Alors c'est reparti tout le monde est affûté ou presque, l'agenda est plein de projets, alors à vos baskets et vos claviers...
FEROOOSSSSSS EN FOOOORCE
Nous voilà donc partis pour la Réunion, une semaine avant l'épreuve. Alors pendant une semaine, on en profite un peu: plage, repas copieux (si vous n'aimez pas le riz, ne venez pas à la Réunion!), dégustation de rhum et de la fameuse bierre locale "la dodo le la". Ah oui, quand même une petite rando de nuit de 16 km sur le volcan en activité, histoire de se dégourdir les jambes et de voir un spectacle magnifique malgré la faible intensité de l'erruption. Arrive le Jeudi et le départ de Raphaël pour le long à 22h, depuis "cap méchant" au sud de l'île. Ne partant que le Samedi matin, je l'accompagne avec son frère Gaby et posté 1 kilomètre après la ligne, je regarde passer les fusées emmenées par Killian Jornet, suivi de 2600 coureurs prêts à en découdre avec la montée du volcan, première difficulté au menu de cette diagonale des fous.
Après 1h33 de montée, j'arrive au pointage et ravito du gîte du piton des neiges. Je suis classé 96ème. Je me sens bien et entâme la descente vers Hell-Bourg. Au début, on est sur une crête et ce n'est pas trop difficile parce-que ça ne descend pas trop. Il faut juste éviter de se prendre les pieds dans les cailloux, car il n'y a que ça sur le chemin. Puis arrive la descente. Super technique, il faut sauter des rochers, négocier des devers de fous, s'accrocher aux arbres pour ne pas glisser.... il faut redescendre à une altitude de 1000m (Hell-bourg) en 6 km, alors autant dire qu'il y a de la pente, d'autant plus que ça remonte de temps en temps. A ce jeu, des spécialistes de la descente me doublent en me passant comme des fusées. Mais comment ils font? A ce qu'il paraît, on ne peut pas lutter contre les réunionnais dans cette discipline, et ils sont majoritaires dans ce trails. Malgré tout, la descente se passe bien et je profite de la vue magnifique sur le cirque de Salazie qui s'offre à moi. Après environ 1h30 de descente, j'arrive au pointage et ravito d'Hell-bourg. Je suis classé 155ème. Je prend le temps de me changer (étant parti avec un sous-vêtement chaud et un corsaire puisqu'il faisait un peu frais en haut) et de me ravitailler. Je recharge le camel back et hop c'est reparti. Je suis content car j'ai fait les 18 premiers km en 3h. Je commence à penser que je peux vraiment faire moins de 18h, mais je me plante carrément car je ne sais pas ce que me réserve la suite.....
Au départ d'Hell bourg, on suit une route et ça descend gentillement. ça me permet de me remettre en jambe et de courir à nouveau. En fait, on descend jusqu'à une rivière au fond du cirque de Salazie pour ensuite remonter. Et quelle remontée! Au départ, c'est de la piste, mais la pente est tellement prononcée qu'il est impossible de courir. Il est environ 10h du matin et il commence à faire chaud. J'arrive à un ravito et je recharge en eau. On me dit que le prochain ravito est à 8km, ce qui correspond bien à ce qu'il y a sur le road book. Bon ok, avec 1,5l, ça suffira! ça repars sur du plat et dans un sentier bien ombragé, mais ça ne va pas durer longtemps. Il faut que l'on sorte du cirque de Salazie et pour cela il va falloir grimper. J'ai un appel de Mohsen qui cours les Templiers le lendemain. On discute 5 min' et je lui dit que je suis bien.... ça y est, on arrive dans la partie qui grimpe vraiment. Je regarde vers le haut et ne voit que des flancs de montagne pentus recouverts de végétation. Mais où est donc le col? On verra bien! ça monte et c'est interminable. On passe et repasse plusieures fois la même rivière, zigzaguant autour d'elle. Mais la vue sur le cirque de Salazie est magnifique. Au bout d'une heure, je n'ai plus d'eau. J'ai trop consommé tellement ça grimpe et avec cette chaleur. Je repasse sur la rivière et je vois un gars remplir son camel-back dedans. Je lui dit: "tu crois qu'elle est bonne?" Il me répond, "j'ai pas le choix, j'ai plus d'eau". Je l'imite et je repars rassuré d'avoir rechargé la réserve. Et elle n'est pas si mauvaise cette flotte! Enfin j'arrive au bout de cette montée, à 1830m d'altitude, et le sentier s'applani un peu. J'en profite pour courir, les jambes sont toujours là. Une descente d'1/4 d'heure et on arrive au pointage et ravito de l'entrée du cirque de Mafate. On est au km 36 et ça fait 3h20 que je suis parti d'Hell-Bourg. Je suis toujours en avance sur l'objectif de 18h et j'ai gagné 4 places! Je commence à sentir mes jambes et fait quelques étirements avant de repartir.
Je repars tranquillement et commence à courir un peu. Ce ravito m'a fait du bien et je me dit que la moitié est déjà pliée! Encore 6 km de descente et on arrive sur la rivière des galets, au fond du cirque de Mafate. On ne peut pas descendre plus bas! J'ai bien avancé dans cette descente, très peu de monde m'a doublé. Je discute avec une fille de Morlaix qui me dit qu'elle est classée 10ème. Pas mal donc, connaissant le niveau des 1ères féminines. Avant d'arriver sur la rivère des galets, notre circuit a rejoint celui du grand raid. Je commence donc à doubler les coureurs du long, et la différence d'allure est marquante. Ils en sont à plus de 40h de course et la galère se lit sur certains visages. Je les encourage en les passant. On longe pendant 2 bornes le lit de la rivière des galets et on arrive au poste de "Deux-bras". Ce poste fait penser à un camp de réfugiés! Il y a des tentes partout, des tables pour se restaurer, des lits de camp pour se reposer, des kiné, des podologues.... Je prend le temps de me ravitailler et m'allonge sur un lit en programmant ma montre pour sonner au bout de 10 min'. J'ai besoin de repos. Il y a beaucoup d'attente pour se faire masser, je renonce une nouvelle fois et j'assure mes propres massages. Je repas en 190ème position et il me reste 35 km à faire. Cela fait 10h que je suis parti de Cilaos. Mon objectif de 18h tient toujours....
Au bout de quelques minutes sur cette route, un bénévole nous indique d'allumer nos frontales et de prendre à droite dans un sentier. La fête est fini, place à la galère! Le sentier s'enfonce dans une forêt, on n'y voit rien. Il doit déjà y faire très sombre en plein jour. On est une petite dizaine à se lancer dedans. ça commence par une descente où il faut s'accrocher aux arbres pour ne pas tomber, puis ensuite, la même chose en remontant. Comme il fait nuit, on ne sais pas où l'on va, combien de temps dure la montée. Des gars disent: "y'en a pour 1/4 d'heure de montée et ensuite ça descend jusqu'à la Possession". Tu parles! plutôt 1/2h de montée et au moins 3/4 d'h de descente presque sur les fesses par endroit, ponctuée de remontées en escalade. Ce sentier n'en fini plus et l'on n'y voit pas à 10m! Heureusement, j'aperçoit les lumières de la Possession et le chemin redevient plus roulant. Mais les jambes ne répondent plus très bien et je fini en marchant jusqu'au ravito. La descente m'a cassé! J'ai perdu beaucoup de temps dans ce sentier. L'objectif des 18h s'est envolé mais j'espère encore faire moins de 20h, puisque la Possession n'est qu'à 21km de l'arrivée et j'en suis à 15h de course lorsque j'en repars (je suis classé 195ème). J'estime à tort ne mettre que 4h pour parcourir ces 21 derniers km....
Comme au départ de la Possession, ça monte sec puisque l'on repart du bord de mer. Toujours sur les pavés défoncés. Puis le chemin bifurque vers les terres dans un faut plat interminable. Malgré tout, j'arrive à prendre un rythme de marche (il n'est plus question de courir) et j'avance bien. J'ai un coup de fil de la bande qui est à la soirée de Gui Du Schnord en métropole (du club de triathlon pour ceux qui ne connaissent pas). Rénald, Nadia, Padawan, Du Schnord: ça fait plaisir et ça me rappel que beaucoup me suivent sur internet, et que je dois aller au bout! Le chemin pavé se termine enfin pour laisser place à une route. On entre dans le village de St Bernard. ça continue à monter, mais cette fois on progresse sur une route en l'agglomération. Vraiment pas terrible cette fin de parcours! On fait 3 bornes comme cela puis on entre de nouveau dans un chemin obscur, noyé dans la végétation. Et ça remonte encore dans la caillasse et les rochers. Enfin on arrive à une bifurcation avec une indication "Colorado: 45min". Colorado, c'est le dernier poste avant l'arrivée. Celui que tout le monde attend. Après, il n'y a plus que 5km de descente et c'est l'arrivée! Mais on n'y arrive pas comme ça. On est remonté à une altitude de 800m, et il faut redescendre à 700m pour y arriver et les 100m de dénivellé se font sentir. Il faut encore s'accrocher parfois aux arbres pour ne pas tomber et les muscles n'en peuvent vraiment plus. ça fait 3h que j'ai quitté la grande Chaloupe et j'arrive enfin à ce fameux poste. Je suis classé 233ème. Je n'ai pas trop perdu de places finalement, je ne suis pas mécontent. Je me dit que je peux finir dans les 250 1er et en dessous de 22h. Exit les 18h prévues au début!
On me donne le tee-shirt finisher. Celui-là, je vais le garder précieusement! Je prend des nouvelles de Raphaël auprès de son frère qui est venu me chercher (merci Gaby de t'être levé en pleine nuit!). Il est bien arrivé en 47h, une sacrée aventure et une bonne performance sachant qu'il y a eu 1100 abandons sur 2500 partants! A ce moment, je me dis que je ne recommencerai plus une telle épreuve et encore moins le grand raid l'année prochaine.... mais on oublie vite les moments difficiles pour ne garder que les bons souvenirs. Je suis donc partant pour le grand raid l'année prochaine. J'espère que d'autres me suivront si ça se confirme.
Le temps est couvert mais pour le moment la pluie n'est pas de la partie. L'ambiance est la même que l'an passé, conviviale, amicale et dans un bon esprit trail comme j'adore. Sur la place du village se mélangent supporters, villageois, organisateurs et coureurs, tous heureux d'être de la fête. La Rumeur, sous le coup de problèmes de santé, se fixe sur son objectif, finir. Quand à moi, je caresse l'espoir de faire au moins le même temps que l'année passée sachant que le parcours compte 5km et 500m de dénivelé positif supplémentaire. Le speaker annonce le départ imminent, dernières vérifications, quelques encouragements aux coureurs voisins et un Big FEROOOS pour nous deux. Ca y est le départ est donné et plus de 500 coureurs partent à l'aventure. Le peloton s'étire rapidement dessinant une magnifique traîne de frontales oscillantes dans la nuit. Cré cré bôôôô.
Déjà les supporters matinaux Marc et Nina munis d'une cloche pour vaches nous poussent ou du moins nous sonnent.
La montée sur le col de Bastanet se fera sans difficulté sauf pour mon bâton qui se tordra la pointe (Ça vous rappelle rien?). Ca y est ça descend, très technique au début puis plus roulant je prend plaisir a dévaller... Je lève le pied après quelques douleurs à l'estomac. ??? Bizarre. Les derniers kilos de pente vers Artigues se font à vitesse réduite car les chocs amplifient le mal. Ravito 2 (30ème km). Les supporters sont en transe. Cloches, banderoles et cris nous poussent. Je me pause quelques instants, mange difficilement, m'étire.
L'arrivée de La Rumeur dans un vacarme presque assourdissant (Efficaces les encouragements) verra mon départ vers le col de Sencours (7km et 1200 D+). Au bout de 2km des douleurs me terrassent stoppant ma progression. Je m'allonge quelques minutes, repart puis me recouche dans l'herbe. Plus rien ne passe. J'attends La Rumeur pour m'accrocher à lui et poursuivre le parcours. Nous ne ferons que peu de distance ensemble. Je le laisse s'envoler et arpente pas à pas l'interminable cote. La déshydratation n'est pas loin car je ne supporte plus la boisson énergétique et je n'ai que ca dans mon sac. Le Captain Feros en personne est au sommet et m'aide a terminer les derniers mètres.
C'est reparti, en chemin je croise La Rumeur qui descend pépère de l'observatoire. La difficulté est de taille mais le panorama vaut le détour. WAOU! L'effort est récompensé. C'est magnifique!
Je ne m'attarde pas trop, le power remonte et il est temps pour moi de commencer la descente de plusieurs kilomètres vers Tournaboup. Impec! tout en courant! le ravito (50 ème) est en vue, les supporters sont là.
Il règne une atmosphère de calme, de doute et de respect,dans cette tente ou se croisent les trailers des deux courses. Le visage des ultramans est empli de fatigue et de détermination. Je n'ai plus qu'une envie, en finir de ce tracé. Je me change, avale quelques trucs et en avant vers les dernières difficultées. La longue montée vers le Portet et l'interminable descente vers le lac de L'oule se feront au moral. Enfin le dernier Ravito. La nuit est tombée accompagnée d'une bruine et d'une chute des températures. Les organisateurs nous annoncent que la pluie s'invite et qu'un brouillard épais se forme également. Bon ben je vais passer en mode long! Ça y est je suis prêt! Sur les conseils des bénévoles, nous nous regroupons avec d'autres trailers pour commencer à affronter le mauvais temps... Bien leur en a pris car à peine un kilomètre plus loin nous nous égarons quelque peu. Une voix au loin nous oriente et nous crie de suivre le télésiège pour retrouver notre piste. WAAAA j'allucine, la montagne nous parle les gars!!!! Ouf des balises. Impossible de courir, on ne voit pas à 5m. Ca va être long! Petit à petit le groupe se gonfle de coureurs solitaires et chacun y va de son couplet sur les galères qu'il a eu ainsi que des aventures qu'il a connu!!! Des vraies commères ces trailers pires que les filles du club d'athlé de Rambouillet et c'est peu dire...
Dés le départ et avant même que nous n'atteignions les limites de Chamonix, le déluge s'est abattu sur les pauvres randonneurs d'un week end! Arrivée aux Houches, je me suis contenté d'un Coka, et j'ai repris la route. La montée du col de la Voza, s'est super bien passée, un rythme régulier et le moral au top. La douleur de la clavicule s'est mise de la partie dans la descente plutôt glissante sur St Gervais. La prudence était de mise, il fallait surtout pas chuter à ce stade de la course. Malgré la pluie, le public était nombreux et très enthousiaste à l'entrée et dans St Gervais comme à l'accoutumé. Mais la mauvaise surprise nous attendait quand nous avons franchis l'arche, Michel Poletti annonçait l'arrêt de la course: Des éboulements de terrain au col du Bonhomme, la pluie et le froid au col de la Seigne, des conditions rendant la course trés dangereuse. La direction de la course, ne voulait pas prendre de risques majeures pour les coureurs(e), (il y a eu trois décès dans le mercantour l'année dernière). Il fallait rapatrier 2300 coureurs(e) sur Chamonix. Les trains et les bus se sont succédés, Je suis rentré vers 1h du matin. A 2h du matin, nous avons reçu un SMS qui nous annonçait la reprise de la course le lendemain à 10h de courmayeur. 1h plus tard un 2ième SMS pour nous signaler qu'il n y a que mille places dans les bus.Il fallait arriver parmi les premiers. La pluie tombait toujours quand nous avons quitté Chamomix par le tunnel du Mont-Blanc. Donc après une nuit mouvementée, et une attente interminable, le départ fut donné à 10h15. Environ 1200 coureurs (500 TDS et 700 UTMB), s'élancent dans les rues de Courmayeur. Je n'avais pas les jambes de la veille, mais j'étais content d'y être. La montée de Bertone était laborieuse mais correcte! Ensuite j'ai bien déroulé jusqu' à Bonatti, après tout la course ne faisait que commencer! En levant les yeux à Arnuva vers le grand col Ferret, un frisson m'a parcouru le dos, on ne voyait même pas la moitié du géant! A peine avons nous dépassé le refuge Héléna situé à environ 1200m, des rafales de vent et une pluie glaciale nous piquait le visage! Il faisait -5°au sommet au col.La descente sur la Peule relève du slalom, mais dans la vallée le temps est plus clément. La montée de Champex et de Bovine de jour a rendu le parcours plus accessible. En revanche les descentes sur Trient et valorcine relèvent de l'exploit. la moindre vibration m'arrachait l'épaule..., sans compter l'eau et la boue! Une douleur au ventre à Catogne est venu compléter le tableau.
C'est avec un verre de coka, un bout de chocolat et un bout de banane que j'ai quitté le ravito de Valorcine, en espérant que cela va calmer mon estomac! La montée vers la flègère était très éprouvante. Sur le plateau, les pluies des jours précédents ont crées des voies secondaires inondées d'eau et de boue. Un compagnon de route m'a dépanné avec une compote qui m'a redonné un peu de force. Le moral était au plus bas quand je suis arrivé à la flègère. J'ai bu un coka, et j'ai déboulé à fond comme avec mon ami Cheche en 2008. L'arrivée sur Cham fut triomphale, j'ai eu l'honneur de franchir la ligne avec l'immense "Werner"Il a fait toutes les éditions et finisher à toutes les participations.'
La descente sur le lac de capitellu est des plus atypique. Névés, cordes et glissades nous accompagnent.
Roulant, et ça part vite, très vite, puis trop vite pour le Captain qui souffre des premières chaleurs ;
je demande à Pat de laisser partir la tête de course et de lever le pied. Je souffle alors un peu, mais j'ai toujours tellement chaud... Heureusement l'épreuve canoë se profile.
Pat a une grosse fréquence mais je m'adapte et on est bien synchro ; on passe du monde, mais c'est sûrement des équipes de l'épreuve découverte car les deux courses sont mélangées et eux n'ont fait que 12 km en VTT.
Après quelques km roulants, épreuve de tir à la carabine pour un des deux équipiers. C'est Pat qui s'y colle et qui fait un carton : 15' de bonif (le max). On repart gonflés à bloc et vaut mieux parce que ça se corse : ça monte de plus en plus, et on pose même pied à terre à plusieurs reprises. On parvient enfin sur un plateau et on pose les vélos pour partir sur une CO de 8 balises. Pat prend l'orientation car il connaît le site. Effectivement il s'en sort plutôt pas mal, mais les distances sont assez longues et le parcours des plus accidentés. Du coup Pat commence à ressentir des crampes...
On finit quand même par rallier l'arrivée sans avoir la plus petite idée de notre classement...
La Rumeur tel un bon diesel, démarre tranquillement avant de mettre les gaz et avaler les bosses une à une... J'en profite pour l'encourager, et au bout d'une heure de course, il me décoche un 'Ca commence à aller mieux, je commence à en remonter quelques uns!!!'
C'est parti pour la deuxième partie de course. Je lâche sur les premiers kilomètres le stress de l'attente et rattrape quelques concurrents, avant de lever pied et me réserver pour les cotes de fin de parcours. Choses promises choses dues! après les plaines interminables de l'Hurpoix, les bosses font à nouveau leur apparition. J'appuie un peu plus pour ne pas fléchir et ne pas entamer le chrono de La Rumeur. Plus que quelques Km, et le duo se reformera.
Prochaine étape le Trail de la Restonica pour Marc-O puis fin août le Grand Raid des Pyrénées pour Le Captain, La Rumeur et Marc-O. Je vous laisse découvrir lequel des trois s'alignera sur l'ULTRA...
FEROOOOOOOOOSSSSSSSSSSSSS!!!!!!